douce paresse
Aux espaces des jours s'affalant sur la vie, contents, en amour, en toile de Jouy, à ces espaces doux qui s'offrent silencieux, je veux tendre ma joue pour la caresse des dieux.
Aux espaces des jours s'affalant sur la vie, contents, en amour, en toile de Jouy, à ces espaces doux qui s'offrent silencieux, je veux tendre ma joue pour la caresse des dieux.
Espace, hiver, beaucoup d'espace, beaucoup d'hiver, esprit du vent sur la falaise, métaphorique, c'est une âme française dans un coeur d'Amérique. pour ce 24 juin fête nationale du Québec
Aux confins de l'univers un hymne constant la flûte d'un charmeur de serpents dans un long AUM omniprésent
(photo HC) Affectueux accord sous la trève du vent ____________________________________________________
À la frange de l'été l'ivresse d'un bouton-d'or se balançant à satiété dans l'euphorie de son sort ______________________
Variété d'un ciel coloré de pixels où les mots sont océan, l'horizon un long ruban. Échange qui redore, de poésie en sémaphore, chaque plume des ailes du contesté virtuel. Sur toutes les formes de murs, des centaines d'ouvertures, et le vent y glissant...
Tes racines sont le vent, les flots sont tes ailes. Voilier, éternel amant embrassant tout le ciel, vos amoureux ébats donnent au soleil ses carats.
Le silence est la meilleure acoustique pour écouter le spectacle intérieur
(photo Michel Marquis) Un petit papillon blanc retient son souffle pour ne pas déranger le cours du temps